De deux choses Lune [scolaires]

DU 9 AU 13 MARS
Le texte de Jacques Prévert et Gabrielle Bapst fait l’apologie de la liberté et de la vie. Sa poésie et sa musique se veulent être une arme puissante pour protéger les êtres des blessures de l’existence.

8€

Le Garçon Cabane /Atypiques

18 MARS - 16H
Quels mots utiliser pour dire la différence ? Entre témoignage et confession, Atypiques livre une parole intime sur l’expérience de l’autisme au sein d’une fratrie et la pression sociale de la normativité.

6€ à 12€

3 Contes de la Rue Broca

1 & 2 AVRIL
Une balade dans l’imaginaire fantaisiste et poétique des Contes de la rue Broca de Pierre Gripari, à travers trois histoires : La sorcière de la rue Mouffetard, Histoire d’amour d’une patate et Le petit cochon futé.

6€ à 9€

Savantes ?!

DU 27 AU 31 MAI
Deux comédiennes et marionnettistes s’amusent à nous faire voyager dans des pays de contes mathématiques avec des femmes de sciences : Marie et Irène Curie, Lise Meitner (prix Nobel découverte de la fission nucléaire) mais aussi Uranie : muse de l’astronomie chez les Grecs…

6€ à 9€

Titsou les Pouces Verts

7 JUIN
Tistou a ‘‘les pouces verts‘‘. Les fleurs poussent sous ses doigts. Le garçon va alors se servir de ce pouvoir comme d’une arme contre la misère ambiante, les inégalités d’un ordre social en apparence parfait…

6€ à 12€

Théâtre et Démocratie

L’être humain est un être essentiellement social et non un être solitaire comme le défendait Jean-Jacques Rousseau. L’individu a besoin des autres pour survivre.
La démocratie cherche une règle commune permettant de vivre ensemble, de s’accorder, de corriger les injustices et d’éviter les massacres. De fait, elle cherche à résoudre une contradiction qui naît des deux principes sur lesquels elle se fonde :
1) égalité des conditions d’accès pour tous au savoir, aux droits, etc…
2) indépendance, autonomie de chaque individu. C’est dire avec Jacques Rancière, que “la crise est consubstantielle à la démocratie”.
Aujourd’hui, si l’on écoute Alexis de Tocqueville, ce serait l’individualisme qui menacerait notre démocratie : la conception que nous avons de la liberté moderne se fondrait sur le seul progrès de notre confort personnel… Le théâtre peut, modestement certes, s’opposer à cette dérive dangereuse en réveillant le sentiment du collectif. Oui, “le théâtre est bien un lieu de parole qui rassemble un groupe humain, mettant en présence réelle spectateurs et acteurs. Il contribue à maintenir l’usage d’une parole (sonore et signifiante) et reste de ce fait un lieu fondamental de la réorganisation sociale, où se maintient et se développe une culture commune (...). La notion de ce théâtre démocratique ne s’appuie pas sur le postulat totalitaire inepte que nous aurions tous à devoir être égaux et tous ensemble à fusionner dans une même émotion mais elle se fonde sur le fait que nous sommes tous semblables en tant que membres appartenant à la même espèce. Semblables et différents.

Théâtre et démocratie, conférence tenue par Hubert Jappelle le 26 mai 2005 à l’Université de Cergy-Pontoise.