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Cie Hubert Jappelle 

13_musset

Valentin, adolescent prolongé, joue le dandy insouciant et mène la grande vie aux dépends de son oncle Van Buck, son tuteur. Ce jeune homme ressemble fort à Alfred de Musset lui-même “à 18 ans, Musset courait les bals les plus aristocratiques, l’éclat des lumières, les dentelles, les bijoux, tout cela de la vie mondaine l’enivrait. Danser avec une vraie marquise parée de vrais diamants lui semblait le comble du bonheur.”
Il ne faut jurer de rien” est une pièce vive, savoureuse, plaisante, émouvante aussi, car sa rocambolesque intrigue n’interdit pas la profondeur : dans la frivolité du personnage il y a, semble t-il, des traces de cynisme, comme si le scepticisme né au 18ème siècle avait atteint le romantisme français.

Musset, dans “La confession d’un enfant du siècle”, ne nous l’indique t-il pas très clairement ? “Emprisonné, dès l’adolescence, de tous les écrits du dernier siècle, j’y avais sucé de bonne heure le lait stérile de l’impiété. L’orgueil humain, ce dieu de l’égoïsme, prenait ma bouche à la prière, fermait ma bouche à la prière, tandis que mon âme effrayée se réfugiait dans l’espoir du néant.”
Il y a probablement du Rousseau et du Voltaire derrière le propos. Or, la pièce fut créée le 22 janvier 1848 (au Théâtre Français) en pleine révolution. Pendant la première représentation on entendait au loin les vagues clameurs de l’insurrection.

Séances scolaires en semaine : contacter Laure Desbans au 01 30 37 84 57

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A partir de 14 ans
Tarif A
1h50
Du vendredi 05 mai au dimanche 14 mai

vendredi et samedi à 21h
dimanche à 16h

Cie Hubert Jappelle

Mise en scène et scénographie
Hubert Jappelle

Avec
Sandrine Baumajs
Rafael Batonnet
Adrien Bernard-Brunel
Cécile Dubois
Geoffroy Guerrier
Philippe Kieffer

Direction technique
Nicolas Jappelle

Costumes et accessoires
Nadia Léon

Construction
Adrien Alessandrini

Régie
Pierre-émile Soulié